Never Sky de Veronica Rossi

Résumé :
Aria, 17 ans, a grandi dans une immense Capsule. Comme tous les Sédentaires, elle passe ses journées dans des mondes virtuels, à l’abri du danger. Mais un jour, accusée d’un crime qu’elle n’a pas commis, Aria est bannie, abandonnée en pleine nature ravagée par les tempêtes d’Ether. Sa seule chance de survie apparaît alors sous les traits de Perry, un chasseur aux cheveux hirsutes et à la peau tatouée. Malgré la terreur qu’il lui inspire, Aria n’a d’autre choix que de lui proposer un marché… qui va bouleverser leur vie à jamais.
L’auteur :

Veronica Rossi est née à Rio de Janeiro, au Brésil. Enfant et adolescente, elle a vécu dans différents pays du monde. Elle s’est finalement installée en Californie, où elle vit aujourd’hui avec son mari et ses deux fils. Elle a étudié les beaux-arts à San Francisco, mais se consacre désormais entièrement à l’écriture. Never Sky est son premier roman.

Editions : Nathan

Année de publication : 2012

Nombre de pages : 384

Mon avis :
Après avoir adoré Divergente, j’ai tout simplement décidé de lire le livre conseillé dans ce dernier (une autre dystopie) : Never Sky. Tout d’abord la couverture m’a énormément inspiré lors de ma lecture grâce à ces variantes de bleu des éclairs d’éther.
L’histoire est alternée entre les deux personnages principaux, Aria qui vit sous une capsule et Perry qui vit dans la nature. L’aventure commence par Aria qui s’amuse avec ses amis dans une capsule dédiée à l’agriculture mais un drame se produit et en passage rapide, elle est bannie de la capsule. Elle va ensuite rencontrer Perry qui va l’aider à survivre dans cette nature qu’elle ne connaît que via les Domaines. Les Domaines sont des lieux virtuels dans lesquels se dédoublent les Sédentaires grâce à leurSmarteye. Ils peuvent y retrouver différentes sensations d’odeur, de goût ou de toucher. Mais certaines sensations comme la douleur n’apparaissent pas ou très peu, ainsi les efforts physique ne sont jamais suivi de courbatures ou de douleurs musculaires. Les Sédentaires ne connaissent pas la maladie car les capsules sont complètement immunisées contre. Ce Smarteye m’a fait penser aux lunettes de Google avec la réalité augmentée.
Ce que je retiens de ce livre est l’univers, les décors magnifiques et comment fonctionne cette société. J’ai vraiment pu me projeter dans ce livre car les lieux et les personnages sont bien décrits. Pour moi, le côté « capsules » m’a rappelé Wall-e ou The Island tandis que le côté nature m’a été inspiré d’Eragon. Un très savoureux, et osé, mélange des genres. Il serait vraiment intéressant qu’un dessinateur s’inspire de ces décors pour les voir en lisant le livre.

Pour un roman jeunesse, j’ai été surprise par la non-niaiserie de l’histoire d’amour. Le personnage d’Aria évolue au fur et à mesure du livre et ça fait plaisir à voir. Avec la forte influence religieuse américaine sur la littérature, très peu de romans jeunesse aborde la sexualité avant le mariage, et bien cette fois il y en a ! Bon pas décrit mais après on aurait changé de style littéraire.. Désolé Twilight m’a traumatisé de ce côté là.. C’était tellement ridicule mais je m’égare.

En tout cas, je suis tout de suite entrée dans l’histoire. Les détails sont suffisants pour comprendre l’histoire mais l’auteur aurait pu s’étendre sur certaines scènes qui sont assez courtes finalement. Du coup, on se dit heureusement qu’il y une suite, et je la lirai, c’est sûr. Je suis longtemps restée dans l‘atmosphère de ce livre au point qu’il m’a troublé dans ma lecture suivante.

Les personnages secondaires sont également attachants. On a vraiment envie d’en savoir plussur eux ou de les revoir dans le prochain tome et comprendre leurs relations (Roar et Liv, le jeune Cinder ou encore Brooke, l’amie proche de Perry).

Les « Sauvages », qui sont en fait les hommes vivant dans la nature, ont des pouvoirs surnaturels. Ils peuvent avoir un de leurs sens surdéveloppé (vue, ouïe ou odorat). C’est un concept très interessant de la part de l’auteur qui donne au roman une vraie notion de science-fiction. Ainsi Perry a un odorat tellement développé, qu’il peut sentir les humeurs des personnes qui l’entourent.

Ce livre est un mini coup de coeur pour l’univers que je n’ai retrouvé dans aucun autre roman. Si vous appréciez, le tome 2 de Never Sky sortira en France en automne 2013.

Ma note : 9/10

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