Délirium T2 de Lauren Oliver

Résumé : 


Lena vit dans un monde où le gouvernement impose aux jeunes de 18 ans une opération pour les immuniser contre l’amour. A la veille de son opération, Lena découvre ce sentiment interdit avec Alex et ensemble ils décident de s’enfuir. Mais seule Lena y parvient. Après s’être échappée de Portland dans le Maine, Lena rejoint une communauté d’Invalides les résistants au système réfugiée dans la Nature. Là-bas, elle se transforme en guerrière de la résistance. Un futur sans Alex semble d’abord inimaginable, mais Lena va de l’avant. Elle combat pour lui et pour un monde où l’amour ne serait plus considéré comme une maladie. Entraînée dans un mélange explosif de révolution et de contreinsurrection, Lena doit lutter pour survivre et croire encore que l’amour est possible, et plus encore : souhaitable…

L’auteur :


Titulaire d’un diplôme de philosophie et de littérature à l’université de Chicago, Lauren Oliver a ensuite suivi une formation en arts à l’université de New York. Elle a brièvement travaillé comme assistante d’édition chez un éditeur new-yorkais, avant de se consacrer entièrement à l’écriture.
Editions : Hachette (Black Moon)
Année de publication : 2012
Nombre de pages : 375

Ne pas lire la suite si vous n’avez pas lu le premier livre ! Spoiler.
 
Mon avis : 

Avec une fin pareille, j’étais obligée de lire le tome 2. D’ailleurs j’ai dû attendre 2 jours sans lire car j’étais perchée au milieu des montagnes quand j’ai fini le premier. Je m’étais même renseignée s’ils l’avaient à la Fnac de Chambéry mais même pas.

Par contre, je ne comprends pas pourquoi pour les traductions françaises le nom d’origine n’est pas gardé : Pandemonium. Comme la trilogie Divergent, où le deuxième tome baptisé Insurgent en anglais est devenu Divergente 2 chez nous. C’est dommage..

Bref, le livre deux entre les mains je découvre une toute nouvelle forme de narration. La narration est alternée entre des scènes qui se déroulent « maintenant » et des scènes qui se déroulent « avant ». C’est très curieux comme procédé mais on s’y fait. Je dirai même plus, cela maintient un certain suspens car on a l’impression de passer d’une histoire à une autre. A chaque fois que l’on en quitte une, on a envie de savoir la suite mais on se prend à l’autre et c’est un cycle qui n’en fini plus jusqu’à la dernière page.

Le début est assez lent puisque Lena, épuisée de son évasion, est recueillie par les résistants auprès de qui elle doit reprendre des forces. Elle va rester longtemps couchée et met du temps à rencontrer les membres de la colonie. Elle sera entourée de personnes à caractères très variés comme Raven, Tack, Blue, Sarah, Papy et Mamy et bien d’autres encore.

Lena va être ammenée à infiltrer l’APASD, l’organisation politique de New York qui cherche à supprimer toutes personnes qui est contre le Protocole et qui prône les valeurs d’une société sans Deliria. Elle va ainsi surveiller Julian Finneman, le fils du Président de l’APASD.
Comme dans le premier tome, Lena a une large gamme de sentiments. Ils font réels, tout à fait le genre de sentiments que l’on peut avoir. Certains ont dû vivre le même combat que Lena face à ses souvenirs qui reviennent régulièrement comme un flash. C’est une lutte quotidienne qui la dévore et qui l’apaise en même temps.
J’apprécie le fait qu’elle ne s’interdit pas d’être amoureuse à nouveau. Elle a beaucoup évolué psychologiquement depuis le tome un. D’ailleurs, on peut dire que la Lena du début n’existe plus. Elle-même le répète à plusieurs reprises; souvent elle se perd dans toutes les personnalités et souvenirs qu’elle a crée ou modifié en rentrant dans la résistance.
Malgré une histoire impeccable, il y a un petit détail qui m’a gêné. Dans ce tome, Léna passe à plusieurs reprises à deux doigts de la mort. Malheureusement ces scènes se ressemblent assez. Elle se retrouve coincée, sans pouvoir bouger, elle est menacée par un rival avec une arme et au dernier moment, un tiers surgit et la sauve ou l’aide. Cela se reproduit au moins trois fois.
Comme toujours, j’apprécie l’expression de la variété de sentiments que procure l’amour
Extrait : 
Une fois qu’on permet à l’amour de pénétrer dans son coeur, de s’enraciner, il s’étend, comme une moisissure, et gagne le moindre recoin sombre. Avec lui viennent les questions, les frissons, les peurs qui terrassent. De quoi ne plus jamais trouver le sommeil. L’APASD a raison sur ce point, il faut bien le reconnaître.
La fin est renversante et on ne peut qu’avoir envie de lire le tome 3 (étrange cette phrase me dit quelque chose..) !
Ma note : 8,5/10  
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