Et puis, Paulette… de Barbara Constantine

Résumé : 

 
Ferdinand vit seul dans sa grande ferme vide. Et ça ne le rend pas franchement joyeux. Un jour, après un violent orage, il passe chez sa voisine avec ses petits-fils et découvre que son toit est sur le point de s’effondrer. À l’évidence, elle n’a nulle part où aller. Très naturellement, les Lulus (6 et 8 ans) lui suggèrent de l’inviter à la ferme. L’idée le fait sourire. Mais ce n’est pas si simple, certaines choses se font, d’autres pas… 
Après une longue nuit de réflexion, il finit tout de même par aller la chercher. 
De fil en aiguille, la ferme va se remplir, s’agiter, recommencer à fonctionner. Un ami d’enfance devenu veuf, deux très vieilles dames affolées, des étudiants un peu paumés, un amour naissant, des animaux. Et puis, Paulette…
 
L’auteur :
 
Barbara Constantine est scripte, céramiste et romancière. 
Elle vit en région parisienne, mais descend le plus souvent possible dans le Berry pour y planter des arbres (des cerisiers, des pruniers…), retaper des granges en ruine, écouter les rossignols délirer les nuits d’été, et surtout, passer un maximum de temps à regarder vivre ses chats, Alcide Pétochard (gentil chamallow) et Pétunia Trouduc (comme son nom l’indique). 
A Mélie, sans mélo est son deuxième roman après Allumer le chat, publié en 2007 aux éditions Calmann-Lévy. 

Editions : Calmann-Lévy
Année de publication : 2012
Nombre de pages : 306
Mon avis :
 

Cet auteur m’a été conseillé par la tante d’un ami. Je n’avais encore lu aucun roman d’elle et ce premier m’a bien plu. 
Dès que j’ai lu le résumé, j’ai trouvé que cette histoire se rapprochait du roman d’Anna Gavalda, Ensemble c’est tout : une colocation surprenante de personnes qui ne sont pas destinées à vivre ensemble, composée de retraités et de jeunes.
L’histoire se déroule à la campagne et je me suis automatiquement projetée dans les villages proches de là où j’ai grandi. C’était pour moi une ambiance qui m’était familière.
Au début du livre, je trouvais qu’il était un peu lent mais c’était une fausse impression car, lisant dans le train, j’ai oublié de descendre à ma gare ! Première fois que ça m’arrive donc c’est que j’étais bien plongée dedans.
L’écriture est très atypique puisqu’il n’y a pas de ponctuation pour les citations des personnages. Elles sont dans le prolongement direct de la phrase. C’est un peu troublant au début mais on y s’adapte rapidement.
L’auteur arrive à garder un certain suspens en cachant le mystère qui entoure le passé de Marcelline.
Je me suis bien marrée quand j’ai tenté de comprendre qu’elle était la chanson anglaise qu’Hortense chantait : Aim ségué aine ze rêne, aim ségué aine ze rêne, ouate a biou tifoul fi lène, aïm rapi e gaine. Vous avez trouvez ? Indice : c’est extrait d’une comédie musicale. Concernant Hortense, son départ est très beau, c’est très poétique.
J’ai apprécié la narration qui alterne entre tous les personnages. On arrive jusque dans la tête du chat ! Ca tombe bien, j’aime bien les chats.
Une belle surprise à la fin nous permet de découvrir l’importance du titre du livre.
Juste un petit détail : le choix des prénoms Muriel et Mireille prête à confusion pendant la lecture. 
 
Malheureusement pour moi, j’ai lu ce roman après un livre de science-fiction, du coup j’ai mis un peu de temps à prendre le rythme. Il me paraissait plat. Pourtant, je suis consciente de la valeur de ce livre. Je lui mettrai quand même une bonne note.
 
Ma note : 8/10
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2 réflexions sur “Et puis, Paulette… de Barbara Constantine

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