L’immobilier de Hélèna Villovitch

Résumé : 

Habiter la ville, habiter sa vie, s’habiter… tout court. Avec ces quatorze nouvelles immobilières, Hélèna Villovitch poursuit la chronique d’une génération précaire, la sienne. La quête d’un logement nourrit chaque mésaventure, cruelle ou burlesque, de ce recueil : entre vagabondage insouciant, co-location à l’étroit, échange d’appartements, troubles du voisinage, endettement à long terme et culbute spéculative. Autant de cloisonnements existentiels qui pèsent sur les personnages, accusent leur solitude, les minent de l’intérieur. Maniant la satire avec bienveillance, Hélèna Villovitch sonde les illusions perdues et les calculs égoïstes de notre époque, sans oublier jamais d’y glisser un grain de folie douce.


L’auteur :


Hélèna Villovitch est née en 1963. Après des études à l’école Boulle, elle intègre un groupe d’artistes expérimentaux, Molokino. Plasticienne, vidéaste, écrivain, elle est notamment l’auteur de quatre livres aux éditions de L’Olivier (Je pense à toi tous les jours, 1998 ; Pat, Dave et moi, 2000 ; Petites soupes froides, 2003 ; Dans la vraie vie, 2005). Journaliste depuis neuf ans au magazine Elle, elle collabore, entre autres, à la rubrique Livres et Cinéma.


Editions : Verticales
Année de publication : 2013
Nombre de pages : 180



Mon avis :


Ce livre m’a été offert par ma mère en clin d’oeil car je fais des études dans l’immobilier. Le concept des petites nouvelles sur les difficultés de trouver un appartement me plaisait bien car on est tous passé par là. Voici mes commentaires sur ces nouvelles :


Onze mètres carré : C’est une histoire assez difficile. La réalité des logements insalubres est évoquée de manière crue ainsi que la dangerosité de certaines fréquentations qui vont avec l’endroit. De plus, le personnage féminin principal est particulièrement naïf et inconscient. Des aventures qui existent dans la vie mais que je ne préfère pas connaître.

Idéal pour investisseur : Cela rappelle que certains propriétaires se font un sacré profit grâce à la location d’appartements minuscules à des prix exhorbitants. Sans gêne, ils sont même frustrés de ne pas avoir plus.
Chacun chez moi : Une femme obligée de vivre avec son « ex » mari. Plongée dans une dépression, elle trouve du réconfort auprès d’amis virtuels. Première nouvelle avec une fin agréable.
Rafraichissement à prévoir : Ce sont les mêmes personnages que dans la deuxième nouvelle, Mel et Flo. On découvre les difficultés de leurs vies avant d’être propriétaires où elles se partageaient une chambre de bonne à deux. Dans cette histoire, on parle de la « loi 48 » concernant le loyer de certains appartements. J’étais contente de connaître la signification de cette loi grâce à mes cours d’administration de biens ! 
J’ai quitté Tom : La vie de couple et sa routine dévorante où les habitudes deviennent bouffantes, assez déprimant comme histoire.
Double exposition : De nouveau la vie de Flo et Mel mais cette fois, comment se seraient passées leurs vies si elles ne s’étaient jamais rencontrées.
Sinistres : Une femme vivant seule voit son quotidien basculé à cause d’une fuite d’eau provenant de la voisine du dessus. C’est à nouveau l’histoire de personnes désociabilisées, enfermées dans leurs appartements qui vont essayer de retrouver un peu de joie de vivre.

Après la moitié des nouvelles lues, j’ai arrêté de rédiger des commentaires, ce livre ne me plaisait vraiment pas. Je n’ai pas apprécié le style d’écriture de l’auteur assez cru. De plus, les histoires sont d’une telle tristesse qu’on en sort déprimé alors que c’est censé être drôle d’après l’éditeur. Les personnages sont souvent ancrés dans une routine maladive et ça ne correspond pas du tout à mon tempérament. Je ne le recommande pas.


Ma note : 3/10
 
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