L’Appel du Coucou de Robert Galbraith

l'appel du coucou robert galbraith couverture

Résumé : 

 

Une nuit d’hiver, dans un quartier chic de Londres, le célèbre mannequin Lula Landry est trouvée morte, défenestrée. Suicide. Affaire classée. Jusqu’au jour où l’avocat John Briscow, frère de la victime, frappe à la porte du détective privé Cormoran Strike. Strike est au bout du rouleau : ex-lieutenant dans l’armée, il a perdu une jambe en Afghanistan, sa carrière de détective est au point mort et sa vie privée un naufrage. Aidé par une jeune recrue intérimaire virtuose de l’Internet, Strike est chargé d’enquêter sur la mort de Lula. De boîtes de nuit branchées en hôtels pour rock-stars assaillies par les paparazzi, en passant par un centre de désintoxication et le manoir où se meurt la mère adoptive de Lula, Strike va passer de l’autre côté du miroir glamour de la mode, dont les reflets chatoyants dissimulent un gouffre de secrets, de trahisons, de manoeuvres inspirées par la vengeance. Avec son intrigue haletante et sa galerie de personnages plus vrais que nature, L’Appel du Coucou, premier volet des aventures du détective Strike, emprunte à la fois au classicisme d’un Chandler, d’une Agatha Christie ou d’une P.D. James. Un coup de maître. 

 

L’auteur :

 

Robert Galbraith est le pseudonyme de J.K. Rowling, auteur de la série Harry Potter et de Une Place à prendre.
Joanne Kathleen Rowling est née en 1965 en Angleterre où elle a grandi. Elle commence à imaginer la saga Harry Potter dès la fin des années 90, après ses études de lettres. Si J.K. Rowling achève le premier tome de la série en 1993, Harry Potter à l’école des sorciers n’est publié qu’en 1997 par Bloomsburry en Angleterre, puis en 1999 par Gallimard en France. Les prix littéraires remis aux premiers tomes, et surtout le formidable bouche à oreille des cours de récréation font de Harry Potter un sorcier mondialement connu. Le septième et dernier volume de la série est paru en 2007. Auteur d’un phénomène éditorial inédit qui bouleverse tous les repères de la littérature jeunesse, JK Rowling a vu son œuvre récompensée par le Prix Andersen en 2010. En 2012, elle publie son premier roman pour adultes Une place à prendre.

 

Editions : Grasset
Année de publication : 2013
Nombre de pages : 576

Mon avis : 

 

J’avais vaguement entendu parler d’un nouveau roman de J.K. Rowling publié cet été sous pseudonyme. C’est le Sunday Time qui avait découvert l’affaire en découvrant la similitude du style d’écriture et la même maison d’édition que J.K. Rowling. Le secret n’a pas tenu très longtemps et le roman est arrivé en France en novembre dernier.
J’avais vu L’Appel du Coucou sur plusieurs rayons de la FNAC mais je n’avais pas réalisé que c’était l’intitulé du dernier roman de Rowling. C’est en lisant un article sur le web qui révélait qu’il était dans le top des ventes que j’ai fait le rapprochement. 
Une Place à Prendre m’avait permis de découvrir l’auteur dans un autre contexte mais toujours avec la même qualité de plume. Malheureusement le nombre important  de personnages m’avait gênée dans ma lecture et cela n’avait pas été une lecture passionnante proportionnellement au nombre de pages (680 pages). J’attendais de L’Appel du Coucou de retrouver le style d’écriture que j’aimais tant mais dans un policier cette fois-ci.

 

Cormoran Strike est un détective sans le sous, unijambiste et fils bâtard d’une rock star. Il est appelé par John Briscow pour enquêter sur le décès de sa soeur Lula Landry, une célèbre mannequin métisse, très convoitée sur les podiums. John est persuadé que Lula a été assassinée. Il base sa théorie sur le témoignage d’une voisine qui d’après lui n’a pas été assez pris en compte par Scotland Yard. 
Alors que Strike se voit attribué cette nouvelle enquête, il rencontre sa nouvelle secrétaire intérimaire Robin, douée et habile. Elle fait preuve d’une certaine audace concernant la recherche d’indices avec son supérieur. Elle est consciente de sa position de secrétaire mais l’enquête la passionne et même en dehors de ses heures de travail, elle découpe les articles de journaux concernant l’affaire. Robin dévoile son don de comédienne lors d’une session d’essayage de robes afin d’obtenir un témoignage d’une vendeuse. Elle joue son rôle à la perfection ce qui a le don de déstabiliser Cormoran qui la voit pour la première fois dans une magnifique robe moulante.
La relation entre Robin et Cormoran est très saine et on apprécie le fait qu’il n’y ait pas de relation amoureuse naissante entre ces deux collègues. Ces deux personnages sont intéressants et attachants.
Le livre se lit facilement et le style d’écriture est agréable. Tout comme Une Place à Prendre, JK Rowling a écrit un livre bien épais (576 pages). L’enquête met du temps avant de débuter, Strike commencant d’abord par vérifier les informations existantes récupérées dans le dossier de la première enquête.
Pour ma part, je n’ai pas vraiment apprécié l’intrigue. La révélation finale n’est pas facile à deviner à cause de l’apparition d’un personnage à la fin du roman. J’ai été un peu déçue car d’habitude, le lecteur a tout de même l’occasion de se faire ses propres hypothèses concernant le meurtrier et les circonstances du crime. Ici j’ai tout découvert sur les 50 dernières pages. JK Rowling signe un classique qui m’a laissé indifférente.
J’ai passé un bon moment avec le duo Cormoran et Robin mais sans plus

 
Ma note : 7/10
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4 réflexions sur “L’Appel du Coucou de Robert Galbraith

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