L’Ordre de Cicéron de Malka, Gillon et Ponzio

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Résumé : 
Juin 2002, au siège du cabinet d’avocats Steiner – McRae, en plein cœur de Manhattan. Nathan Steiner, jeune et ambitieux directeur du cabinet, annonce qu’il veut racheter un confrère parisien : De Veyrac – Richemont. Au siège parisien, Benjamin de Veyrac est accablé. Il est hors de question de vendre aux Américains le cabinet fondé par son arrière-grand-père ! Il apprend alors l’origine de cet affrontement et de ce désir de rachat : Nathan est son cousin et le considère comme son pire ennemi… Commence ainsi le récit du long conflit qui fit rage entre ces deux familles d’avocats, qui trouva ses origines à l’orée de la Seconde Guerre mondiale, et mêla politique, confession religieuse et passions amoureuses
 
Auteurs : 
Richard Malka : Célèbre avocat spécialiste du droit de la presse intervenu dans de nombreux procès emblématiques (les caricatures de Mahomet, la crèche Baby Loup, Dominique Strauss Kahn…), défenseur de groupes de presse et d’édition, Richard Malka, poursuit, à 45 ans, son parcours original en se partageant entre ses deux métiers. Après le succès de la saga judiciaire L’Ordre de Cicéron, devenue un classique, après La Face Karchée de Sarkozy (plus de 200.000 exemplaires vendus) et ses suites, après la fable animalière La Pire Espèce et la série Section Financière et récemment la reprise des Pieds Nickelés, Richard Malka, lecteur passionné d’Asimov et de Van Vogt, signe avec Segments son œuvre la plus ambitieuse et en réalité, la première qu’il ait écrite, il y a plus de 15 ans.
 
Jean-Michel Ponzio : Après des études de communication, Jean-Michel Ponzio réalise des courts métrages en 3D, puis imagine des décors pour la publicité et le cinéma (Batman & Robin, Fight Club, Heaven…).  En 2001, il signe ses premières illustrations pour les éditions J’ai lu avant de s’orienter vers la bande dessinée. En 2004 parait son premier album T’ien Keou, aux éditions Soleil. Récemment, il a clôturé la série L’Ordre de Cicéron, entamée par un grand auteur disparu en 2011, Paul Gillon. Il continue en parallèle sa carrière au cinéma en signant les fonds cosmiques du film Thor.
 
Paul Gillon : Enfant, Paul Gillon séjourne au sanatorium de Berck, dans le Nord, pour soigner sa coxalgie, tuberculose des os due à la répétition de chutes téméraires. Solitaire, il apprend à observer les petits faits imperceptibles et découvre la bande dessinée dont il nourrit son imagination. 
Quelques années plus tard, cet insoumis qui rêve de théâtre, de cinéma et de music hall signe des couvertures de partitions (pour des chansons de Charles Trenet, Tino Rossi…) et des caricatures, publiées dans « Samedi-Soir », « France-Soir » et « Gavroche », avant de pénétrer l’univers de la BD. Il entre à « France-Soir », au « Journal de Mickey ». Illustrateur, Gillon est désormais aussi scénariste avec Jérémie. Sa dernière série en date est la saga judiciaire L’Ordre de Cicéron, scénarisée pour l’avocat Richard Malka. Magazines, journaux, albums, il multiplie les supports comme les perspectives de l’imaginaire. Paul Gillon était un Monsieur de la bande dessinée, disparu le 21 mai 2011.
 
Editions : Glénat
Année de publication : T1 2004, T2 2006, T3 2009, T4 2012
Nombre de pages : 48 pages chacun

 
Mon avis :

J’ai profité d’un weekend chez ma mère pour faire un tour dans sa collection de BD. Cela faisait déjà quelques temps que j’avais repéré ces 4 tomes, du coup cette fois-ci, je me suis lancée. Et j’ai été très rapidement captivée par l’Ordre de Cicéron.
 
Des histoires de famille qui remontent à la seconde Guerre Mondiale sont à l’origine de cette concurrence entre les deux jeunes avocats Nathan Steiner et Benjamin De Veyrac. 
Dès le premier tome, l’histoire s’apparente à un Roméo et Juliette entre avocats. Deux familles ennemies dont les enfants s’aiment. Raphaël se retrouve à confronter son meilleur ami et beau frère Nicolas lors de leur premier procès. Ce procès va créer une séparation entre les deux familles. La série se déroule sur plusieurs générations et l’histoire actuelle se déroule à l’époque des arrières-petits-enfants (Nathan et Benjamin) de nos protagonistes.
 
 
Au fil des tomes, nous suivons comment ont évolué les familles au cours de différents procès. J’ai apprécié l’étendue des connaissances concernant le déroulement des procès et du métier d’avocat. De plus, à chaque fin de tome, j’ai ressenti le besoin de vouloir connaître la suite. C’est un peu le même sentiment lorsque l’on est plongé dans une série TV et que l’on veut voir l’épisode suivant. L’histoire évolue au rythme de l’Histoire avec les juifs français envoyés au camp, les communistes de Staline et la peine de mort aux Etats-Unis et en France (abolie en 1981).
 
L’histoire est très bien montée et la fin est dans la parfaite tonalité de la série. Je lis très peu de BD et celle-ci m’a vraiment plu.
 
Ma note : 8/10
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