Le prince de la brume de Carlos Ruiz Zafon

le-prince-de-la-brume-carlos-ruiz-zafonRésumé :

1943. Pour fuir la guerre, la famille Carver s’installe dans un village perdu sur la côte. Mais, à peine franchie la porte de la maison, des événements étranges se produisent… Avec leur nouvel ami Roland, Alicia et Max Carver vont peu à peu percer les secrets de la vieille demeure et apprendre l’existence d’un certain Caïn, surnommé le Prince de la Brume. Un personnage diabolique revenu s’acquitter d’une dette très ancienne… Voilà les trois enfants lancés à la découverte d’épaves mystérieuses, de statuettes enchantées, de gamins ensorcelés… Une aventure extraordinaire qui changera leur vie à jamais…

L’auteur :

Carlos Ruiz Zafón est né en 1964 en Espagne. L’Ombre du vent, son premier roman, a reçu le prix Planeta, celui du Meilleur Livre étranger pour la catégorie Roman, a été sélectionné pour le Femina étranger, et s’est vendu à dix millions d’exemplaires dans le monde. Après Le Jeu de l’ange (Robert Laffont, 2009), ont paru, chez le même éditeur, Marina (2011), Le Palais de minuit (2012), Les Lumières de septembre (2012) et Le Prisonnier du ciel (2012), troisième tome du cycle du Cimetière des livres oubliés, après L’Ombre du vent et Le Jeu de l’ange. Carlos Ruiz Zafón vit aujourd’hui à Los Angeles.

Editions : PKJ

Année de publication : 1992

Année d’édition : 2012

Nombre de pages : 212

Mon avis :

Encore cet auteur ? Et oui ! Depuis L’ombre du vent, je suis complètement sous l’emprise de la plume flippante de Carlos Ruiz Zafon. Cette fois-ci il s’agit de son tout premier roman qu’il n’avait pas publié à l’époque. Le Prince de la brume fait parti d’une série de trois romans dédiés à la jeunesse. L’auteur décrit ces livres comme des romans qu’il aurait aimé lire lorsqu’il était adolescent.

Après les trois romans que j’ai lu de Zafon, je me suis naturellement projetée dans une histoire qui se déroulait à Barcelone. Or ici, nous ne sommes pas en Espagne mais en Angleterre (il me semble..) !

Le synopsis a tout d’une histoire d’épouvante : une famille s’installe dans une maison inhabitée depuis 20 ans où les anciens propriétaires ont perdu leur enfant unique.

Dès le départ, la description de la maison n’est pas rassurante; les toiles d’araignées, les objets abandonnées, le parquet qui grince… On a beau imaginé la famille redonnant vie à la maison, on sait parfaitement que cette maison a une histoire et des secrets bien cachés. Peu après le déménagement, Max et Alicia font la rencontre de Roland. Son grand-père est le gardien du phare et il semble cacher des informations concernant ce bateau qui a coulé à proximité du port du village.

Dans ce cadre, Zafon pose un contexte aux allures mystérieuses et étranges. Des statues qui bougent, des armoires possédées, des monstres aquatiques, tout y est. L’ambiance est oppressante et stressante, à vous laisser des frissons dans le dos.

Zafon a une écriture qui vous transporte immédiatement dans son univers. Comme d’habitude, j’ai aimé l’entrée en matière cependant je trouve que le lecteur reste vraiment sur sa faim avec très très peu d’explications sur les évènements qui ont eu lieu. Je suis habituée à ce que l’auteur garde un certain mystère mais là on se dit que la fin est un peu brutale. J’ai du relire la fin en me disant que j’avais loupé quelque chose, et bien non, les éléments restent non résolus.

Le roman a un format nouvelle qui fait qu’on arrive très rapidement à l’élément perturbateur. La lecture est donc plutôt rapide.

Si l’ambiance particulière du roman est prenante, il manque quelque chose à l’intrigue. Elle aurait eu besoin d’être plus détaillée. La conclusion reste très évasive et sans réponse. Mon avis est plutôt mitigé.

 

Ma note : 6/10

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