Looking for Alaska de John Green

looking-for-alaskaRésumé :

La vie de Miles Halter n’a été jusqu’à maintenant qu’une sorte de non-événement. Décidé à vivre enfin, il quitte le cocon familial pour partir dans un pensionnat loin de chez lui. Ce sera le lieu de tous les possibles. Et de toutes les premières fois. C’est là aussi qu’il rencontre Alaska. La troublante, l’insaisissable et insoumise, drôle, intelligente et follement sexy, Alaska Young.

L’auteur :

John Green est né en 1977 et vit à Chicago. En 2005, son premier roman Qui es-tu Alaska ? a reçu le Michael L. Printz Award, prestigieux prix américain qui récompense, chaque année, un livre à destination des adolescents pour ses qualités littéraires.  En 2007 son deuxième roman Le Théorème des Katherine est récompensé par le prix d’honneur du Michael L. Printz Award. Il écrit alors son troisième roman La face cachée de Margo primé en 2009 avec l’Edgar Award pour le meilleur roman pour adolescents, et en 2010  par le Corine Littérature Prize. Son dernier ouvrage Nos étoiles contraires est paru en 2012.

La sortie en 2015 de La Face cachée de Margo, le troisième film tiré de son œuvre après Qui es-tu Alaska? et Nos étoiles contraires, confirme sa position d’écrivain à succès.

Titre français : Qui es-tu, Alaska ?

Editions : Harper Collins

Année de publication : 2005

Nombre de pages : 263

Mon avis :

Il s’agit du 3e roman que je lis de John Green après Will&Will et Nos étoiles contraires. Son écriture relativement simple m’a laissé envisagé de lire Looking for Alaska en anglais. Et tout s’est très bien passé ! Je mettrai d’ailleurs à la fin la liste de vocabulaire que je me suis confectionnée lors de ma lecture. Il est assez symbolique des thèmes du livre !

Miles, 18 ans, américain, quitte le lycée pour commencer ses études sur un campus. Comme tout nouvel étudiant, il va rencontré son nouveau « roommate » Chip. Miles doit apprendre les codes du campus à savoir trainer avec les « regular boarders » ou les fils de riche, les « Weekday Warriors ». Une véritable formation/initiation du savoir vivre sur un campus américain.

Comme souvent dans les séries américaines qui se déroulent dans des campus, le personnage choisi de trainer avec les outsiders, les méprisés. C’est ainsi qu’il va rencontrer sa nouvelle bande d’amis.

Avec Chip et Alaska, le trio me rappelle beaucoup celui de The perks of being a wallflower (Le monde de Charlie). Ils sont différents de gens populaires et refusent de leur ressembler. Cet axe permet de montrer que le fait d’être différent des autres à l’école n’est pas une fatalité mais bien une preuve d’ouverture d’esprit. C’est d’ailleurs pour ça que ce sont les personnages les plus intéressants à suivre car ils ne s’intéressent pas aux préjugés et vivent leur vie comme ils le désirent.

Ce petit groupe d’amis à ses habitudes comme faire des battles de rap (vive la culture US), et ça donne des passages plutôt drôles. Ils aiment se retrouver près du lac, fumer des cigarettes en cachette et boire une bouteille de vin bas prix.

Evidemment on retrouve la classique romance des américains connue de tous, mais on ne peut s’empêcher de faire « oooooh c’est trop chou ! » avec les deux mains sur la joues et les yeux qui pétillent.

« After so much kissing that it almost started to get boring, I whispered, « do you want to be my girlfriend ? ».

And she said, « Yes please », and smiled. We slept together in her sleeping bag, wich felt a little crowded, to be honest, but was still nice. I had never felt another person against me as I slept. It was a fine end to the best day of my life. »

Toujours en comparant avec The perks of being a wallflower, on trouve des réflexions vraiment touchantes de ces jeunes post-ado qui se questionne un peu sur le sens de la vie.

« It was not religious, but I liked rituals. I liked the idea of connecting a action with remembering. »

« Those awful things are survivable, because we are indestructible as we believe ourselves to be. »

Si ce roman est un classique sur la jeunesse américaine en campus, il est tout de même toujours intéressant de voir comment ils vivent ces années en huis-clos. Pour avoir eu le retour de ma soeur qui a passé un an sur un campus, tout ce que l’on peut voir dans les films ou lire dans les romans ne sont pas un cliché. Il y a un bien ces différences de popularité, ces évènements de dingues organisés par les écoles, les interdictions des chambres mixtes, l’alcool interdit, et les prank (blagues) de grande envergure.

Une lecture en VO qui ne m’a pas été insurmontable, John Green garde un style très similaire avec ses autres romans, en particulier en ce qui concerne les dialogues entre le protagonistes.

Vocabulaire appris :

Bunk bed = lits superposés

Gooey = gluant

Pudge = petit, potelé

Booze = alcool, gnaule

Duct tape = ruban adhésif

Mischief = bêtises

Emcee = animateur

Puke = vomir

Ma note : 7/10

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s