L’erreur est humaine de Woody Allen

woody allen l'erreur est humaine couvertureRésumé :

Dans L’erreur est humaine, Woody Allen renoue avec un sens du décalage, de la dérision et de l’absurde qui rappelle l’esprit de ses premiers films. Avec, comme toujours, des dialogues à hurler de rire.

L’auteur :

Né en 1935 à Brooklyn, il est auteur, compositeur, musicien, et surtout l’un des cinéastes américaines les plus prolifiques de ces quarante dernières années.

Ses premiers amours vers le cabaret et le billet humoristiques l’ont mené à réaliser son premier film en 1969 Prends l’oseille et tire-toi. Suivront par la suite les fameux films Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le sexe sans jamais oser le demander (1972), Annie Hall (1977) et Manhattan (1979).

Le réalisateur trouve principalement son public en Europe où ses films sont très appréciés. Ils sont d’ailleurs régulièrement présentés au Festival de Cannes hors compétition.

Son dernier film Café Society est présenté en film d’ouverture au Festival de Cannes 2016.

Editions : J’ai lu

Année de publication : 2007

Nombre de pages : 221

Mon avis :

Il y a deux mois, au Festival de Cannes, Woody Allen présentait son dernier film Café Society. A l’affiche Jesse Eisenberg, Kristen Stewart et une magnifique Blake Lively dévoilant les jolies rondeurs de la grossesse. Après avoir vu le film, il était obligé de débriefer avec mes collègues de bureau à savoir :

 « – Alors comment tu l’as trouvé ?

Du Woody Allen quoi. Un milieu aisé, des blagues juives et des questions existentielles. » Lire la suite

Double je de Franck Thilliez

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Résumé :

« J’ai commis un meurtre. » C’est la main droite encore couverte de sang séché que l’artisan d’art Ganel Todanais se livre à la police. Il est 8h47 et ses mains tremblent lorsqu’il confie à la jeune lieutenant une dague en acier damassé dont le manche reproduit les vertèbres d’un serpent. L’extrémité de la lame porte les traces des blessures de son rival, le célèbre Natan de Galois, dont certaines oeuvres paraissent inspirées par les siennes…Une patrouille est dépêchée au domicile de la victime. Le corps est introuvable.

L’auteur :

Franck Thilliez, ingénieur en nouvelles technologies, vit actuellement dans le Pas-de-Calais.

D’abord passionné de cinéma, il devient ingénieur spécialisé dans les nouvelles technologies et l’informatique. Son premier roman, « Train d’enfer pour Ange rouge » (La Vie du Rail, « Rail Noir », 2003), a été nominé au Prix SNCF du polar français 2004.

Le succès rencontré depuis « La Chambre des morts » lui a permis de cesser son travail d’informaticien pour se consacrer exclusivement à son travail d’écriture. Ce dernier est adapté au cinéma en 2007 par Alfred Lot. Malgré un certain succès critique, le film connaît en salles une réussite mitigée. « La Forêt des ombres » est en cours d’adaptation cinématographique par Julien Leclercq.

Dans un communiqué publié sur son site internet et relayé par Deadline, Franck Thilliez annonce que le producteur des films de Wes Anderson, Indian Paintbrush, a acquis les droits de la série de livres mettant en scène les personnages Franck Sharko et Lucie Henebelle, soit cinq ouvrages, « La Chambre des morts », « La mémoire fantôme », « Le Syndrome E », « Gataca » et « Atomka. »

Franck Thilliez est membre du collectif d’artistes « La Ligue de l’Imaginaire ». Il a également écrit le scénario de deux téléfilms.

Année de publication : 2016

Editions : Fleuve Noir

Nombre de pages : 30

Mon avis :

Pour les passionnés de Franck Thilliez ou ceux qui souhaitent le découvrir, je vous invite vivement à aller visiter l’exposition « Double Je » au Palais de Tokyo à Paris jusqu’au 16 mai 2016.
L’exposition est basée sur la nouvelle de Franck Tilliez Double Je qui a été conçue spécialement pour le Palais de Tokyo.

L’exposition a la particularité d’allier artisanat d’art et art. Une association gagnante. J’ai adoré cette exposition autant dans les oeuvres que dans la compréhension de l’histoire. Lire la suite

L’immobilier de Hélèna Villovitch

Résumé : 

Habiter la ville, habiter sa vie, s’habiter… tout court. Avec ces quatorze nouvelles immobilières, Hélèna Villovitch poursuit la chronique d’une génération précaire, la sienne. La quête d’un logement nourrit chaque mésaventure, cruelle ou burlesque, de ce recueil : entre vagabondage insouciant, co-location à l’étroit, échange d’appartements, troubles du voisinage, endettement à long terme et culbute spéculative. Autant de cloisonnements existentiels qui pèsent sur les personnages, accusent leur solitude, les minent de l’intérieur. Maniant la satire avec bienveillance, Hélèna Villovitch sonde les illusions perdues et les calculs égoïstes de notre époque, sans oublier jamais d’y glisser un grain de folie douce.


L’auteur :


Hélèna Villovitch est née en 1963. Après des études à l’école Boulle, elle intègre un groupe d’artistes expérimentaux, Molokino. Plasticienne, vidéaste, écrivain, elle est notamment l’auteur de quatre livres aux éditions de L’Olivier (Je pense à toi tous les jours, 1998 ; Pat, Dave et moi, 2000 ; Petites soupes froides, 2003 ; Dans la vraie vie, 2005). Journaliste depuis neuf ans au magazine Elle, elle collabore, entre autres, à la rubrique Livres et Cinéma.


Editions : Verticales
Année de publication : 2013
Nombre de pages : 180



Mon avis : Lire la suite