Clanlands de Sam Heughan & Graham McTavish

Clanlands cover sam heughan graham McTavish

Kilt, whisky, roadtrip et histoire de l’Écosse. Grâce à ce merveilleux présent offert par ma soeur à Noël, j’ai pu voyager depuis mon canapé. Sam Heughan et Graham McTavish sont deux acteurs de la série Outlander, inspirée des livres de Diana Gabaldon. Leur implication dans leur personnage, Jamie Fraser et Dougal McKenzie, leur ont donné (et confirmé) l’envie de faire découvrir le riche patrimoine culturel des Clans Ecossais. A l’origine, le projet avait été vendu comme un podcast, mais finalement l’Ecosse doit se voir et le programme a été transformé en émission TV, Men in Kilts. Mais est aussi complété par un livre, Clanlands, qui s’apparente finalement aux coulisses du tournage. L’emission n’est pas encore disponible mais la lecture de ce livre donne grande envie de la découvrir !

Nos deux acolytes se cherchent en permanence. Cette bromance donne du caractère à la narration qui est faite en alternance (bien qu’ils ont tendance à ajouter de temps en temps des petits commentaires l’un sur l’autre). Ils se charrient beaucoup, on a l’impression d’être littéralement avec eux dans ce van Fiat où Graham aux grandes jambes, se plie en deux pour pouvoir s’installer. Le roadtrip est plutôt court mais intense, les journées sont bien chargées pour les deux compères et leur équipe technique. On les découvre sous un nouvel oeil. Sam Heughan a grand intérêt pour son apparence et ne se déplace jamais sans Wendy sa maquilleuse tandis que Graham, malgré son apparence de viking, a besoin de son petit confort avec son petit Latte et des chambres d’hôtel confortables.

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Bonne année 2021 !

2020, une année bien particulière se termine. Surprenante certes, mais elle permis également de s’accorder plus de temps pour soi et pour la lecture.

Cette année, vous avez été plus de 5000 visiteurs à lire les chroniques de Clé de l’intrigue ! De nombreux commentaires, des avis, des conseils, des gentils mots. Merci de rendre ce blog interactif et vivant ! Car la lecture nous permet de nous retrouver quelque soit le lieu où l’on se trouve. Je cite Diana Gabaldon, auteur de Outlander, qui dans la préface de Clanlands (Sam Heughan et Graham McTavish) explique à quel point les histoires rapprochent les êtres.

I will always recall one woman who brought me a book at a signing, who told me that she lives alone, had been alone for many years, seldom got out and had no family – but that she’d become attracted to the story, found others who felt likewise, and who invited her to go with them to book-signings, premieres and conventions. « Now I have friends ! », she said. She cried, and so I did.

Voici le top 5 des articles les plus lus en 2020. Les classiques sont à l’honneur !

Mon année 2020 a été rythmée grâce à plusieurs challenges et lectures communes. J’ai continué tout doucement le challenge Quand la BBC parle de livres et j’ai même créé mon propre challenge Retour à l’école pour redécouvrir les classiques aimés ou détestés de notre scolarité. En lectures communes, nous avons terminé la très belle saga écossaise de Peter May avec L’homme de Lewis et Le braconnier du lac perdu.

Il y a eu des coups de coeur cette année teintés d’humour, d’amour et de graphisme. J’ai appris l’amour grâce à Call me by your name d’André Aciman et In Waves de AJ Dungo. J’ai ri au larmes avec War and Peas de Jonathan Kunz et Elizabeth Pich, Zaï zaï zaï zaï de Fabcaro et j’ai peaufiné mon humour anglais avec Trois hommes dans un bateau (sans parler du chien!) de Jerome K. Jerome. J’ai redécouvert un de mes récits de SF préférés de façon graphique, La Horde du Contrevent (BD) d’Eric Henninot et Alain Damasio. J’ai lu l’histoire de l’Amérique grâce à Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur de Harper Lee. J’ai philosophé grâce à Le jour où le bus est reparti sans elle de Béka, Marko et Maëla Cosson. Que de belles histoires.

Cette année, j’ai repris aussi la dystopie dont j’avais été lassée ces dernières années en lisant la saga de The Mortal Instruments de Cassandra Clare. Avec fierté, j’ai aussi terminé un classique commencé il y a plusieurs années Les liaisons dangereuses de Laclos, et ça valait le coup !

Beaucoup de bonnes lectures cette année de façon générale, sauf Boule de Suif qui donne vraiment envie d’abréger sa vie. Bref. J’ajoute une dernière belle histoire avec laquelle j’ai fini mon année 2020, celle de Lady Pirate, première femme pirate de l’histoire ! La chronique du tome 2 devrait bientôt arriver.

Je vous souhaite une une merveilleuse nouvelle année pleine d’aventure, d’amour, de rire, de science-fiction, de policier, de théâtre et de voyage !

Et vous quels ont été vos coups de coeur de 2020 ?

Lady Pirate, tome 1: Les Valets du roi de Mireille Calmel

Lady Pirate - Les valets du roi Mireille Calmel couverture XO editions

A l’aventure moussaillons ! Quittons ce confinement lugubre pour vivre mille vies ! Mary Read, elle, n’a peur de rien. Première femme pirate de l’histoire, sa vie est réécrite par l’autrice Mireille Calmel, spécialisée dans les romans historiques.

Dès son plus jeune âge, Cécily la mère de Mary la travestit en garçon afin de bénéficier d’une pension auprès de sa belle-famille. Car à cette époque seuls les hommes ont accès à une éducation. Elle apprend les sciences, les langues, la bienséance et l’art de manier l’épée. La mère et la fille arrivent à sortir de leur misère jusqu’au jour où Cecily est assassinée. Suspectant son oncle Tobias Read, Mary s’enfuit avec un bijou qu’elle lui a volé : un pendentif en oeil de jade. Elle ne le sait pas encore mais ce bijou est l’indice vers un fabuleux trésor et Tobias Read veut absolument le récupérer. Pour échapper à la mort, elle devient tour à tour secrétaire particulier d’une espionne, moussaillon sur un bateau, dame d’honneur à la cour de France, soldat pour l’armée hollandaise, tenancière d’une auberge… Rien ne l’arrête !

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La cité du Feu Sacré – The Mortal Instruments (T6) de Cassandra Clare

Alerte SPOILER

Ça y est. Je viens de terminer la sage The Mortal Instruments ! J’ai mis plus de temps que prévu car j’ai fait une pause en plein milieu du livre du 800 pages en mai dernier. Il y avait trop de longueurs, les personnages prenaient trop de temps à prendre des décisions stratégiques. On passait trop de temps à nous raconter les histoires en parallèle.

Car dans ce tome, Clary et sa bande doit tuer Sebastien/Jonathan pour que ce dernier ne détruise pas la race des Nephilims (les chasseurs d’Ombres). Le clan des vampires est désormais géré par Maureen, l’ado cinglée fan de Simon, notre vampire préféré; Jordan a été tué par Sebastien devant Maia et les Preator Lupus ont été réduits à néant; une partie des Nephillims a été converti en Obscurs répondant aux ordres de Sebastien grâce à la Coupe Mortelle; et Frère Zachariah n’est plus frère Silencieux mais redevient un chasseur d’ombre plutôt sexy.

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L’Enigme de la chambre 622 de Joël Dicker

joel dicker l'enigme de la chambre 622 roman éditions de Fallois couverture

Quel super cadeau d’anniversaire ! Le dernier roman de Joël Dicker, rien que ça ! J’avais eu un coup de coeur pour La Vérité sur l’Affaire Harry Quebert que j’ai lu en 2016. Je m’étais alors dit que je lirai d’autres romans de cet auteur sans en avoir pris le temps. Je me retrouve face à l’inévitable avec ce roman glissé entre mes mains !

Joël nous perd entre réel et fiction. C’est bien lui le personnage de départ dans le roman, dit L’Ecrivain. Avec ce pseudo, il faut laisser un peu de place à son ego, mais au vu du nombre de livres vendus de l’auteur, je veux bien concéder à l’appeler « L’Ecrivain »…
Il raconte toute son affection pour son éditeur Bernard de Fallois décédé en 2018 (vrai). Il parvient ainsi à lui rendre hommage tout au long du roman. Un bel hommage certes mais qui n’apporte rien à l’histoire. Puis nous arrivons dans la fiction où il raconte son histoire d’amour avec sa voisine de palier Sloane (faux – Joël est marié) et la suite où il quitte Genève pour s’exiler dans une station de ski chic, Verbier, pour soigner son coeur brisé. C’est là qu’il (L’Ecrivain) commencer son enquête sur le meurtre de la chambre 622 au Palace de Verbier avec Scarlett, sa voisine de chambre d’hôtel (décidément, une passion pour les voisines, Renan Luce si tu nous entends ?).

Et c’est là qu’on commence à se perdre. Après le passage du réel à la fiction, il faut en plus changer d’époque car le meurtre a eu lieu 15 ans auparavant. On est sur une intrigue très classique au premier abord : un couple, un adultère entre l’épouse et le collègue de son mari, une épouse « potiche », une domestique étrangère dévouée à son patron… Et un meurtre.

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